關於部落格
周星星電影評論
  • 2541495

    累積人氣

  • 306

    今日人氣

    12

    追蹤人氣

le 10 juin 2018

Sommet du G7 : Trump retire son soutien au communiqué
commun sur le commerce


Le président des Etats-Unis a changé d’avis dans l’avion du retour après les déclarations de Justin Trudeau, qui juge « insultants » les droits de douane américains.

Le Monde.fr avec AFP | 09.06.2018 à 17h02 • Mis à jour le 11.06.2018 à 07h26

L’essentiel

˙     Contre toute attente, les Etats-Unis ont retiré leur soutien au communiqué final du sommet du G7 (Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon), qui s’est tenu au Canada

˙     Le président Donald Trump a fait volte-face dans l’avion du retour, dénonçant les « fausses informations » de Justin Trudeau, qui a dénoncé dans la conférence de presse de clôture du sommet les droits de douane américains « presque insultants » sur l’acier et l’aluminium

˙     Les dirigeants du G7 étaient parvenus à se mettre d’accord sur une déclaration commune sur le commerce malgré les critiques de Donald Trump contre des pratiques qu’il juge injustes envers les Etats-Unis dans le cadre de son programme « America First »

Le sommet du G7 s’est achevé, samedi 9 juin, après d’ultimes tractations pour tenter de sauver les apparences. En vain. Après la publication d’un communiqué commun des pays participants malgré les tensions sur le sujet du commerce avec les Etats-Unis, son président, Donald Trump, a changé d’avis sur le chemin du retour, alors qu’il se dirigeait vers le sommet prévu mardi avec la Corée du Nord.

« En raison des fausses affirmations de Justin [Trudeau, premier ministre canadien] à sa conférence de presse, et du fait que le Canada impose des taxes massives sur nos agriculteurs, travailleurs et entreprises américains, j’ai demandé à nos représentants américains de retirer le soutien au communiqué, tandis que nous envisageons des tarifs douaniers sur les automobiles qui inondent le marché américain ! », a-t-il menacé sur Twitter. Un secteur qui pèse bien plus que l’acier et l’aluminium, qui constituent l’actuel sujet de discorde.

Il s’est ensuite fendu d’un second tweet attaquant encore le premier ministre canadien. « Le PM Trudeau du Canada s’est montré docile et modéré pendant nos réunions au G7, tout cela pour donner une conférence de presse après mon départ dans laquelle il déclare que “les droits de douane américains sont presque insultants” et qu’il ne “se laissera pas bousculer”», a réagi Donald Trump sur Twitter. « Très malhonnête et faible », a-t-il ajouté. « Nos tarifs douaniers sont en réponse à ses droits de douane de 270 % sur les produits laitiers ! » a-t-il ajouté.

Le cabinet de Justin Trudeau a répondu de façon laconique à ce sabordage. « Nous nous concentrons sur tout ce que nous avons accompli ici au sommet du G7, a indiqué son porte-parole. Le premier ministre n’a rien dit qu’il n’avait pas déjà dit auparavant, autant publiquement qu’en conversations privées avec le président. »

Le commerce était évidemment le principal point litigieux lors de cette première réunion du G7, après l’entrée en vigueur de taxes américaines sur l’acier et l’aluminium importés. Mais Emmanuel Macron avait salué une « avancée » qui « néanmoins ne régl[ait] pas tout », après la lecture du communiqué final tandis que la chancelière allemande Angela Merkel avait immédiatement tenu à signaler que cette position commune sur le commerce « ne [résolvait] pas les problèmes dans le détail ». Le président français pensait que cet accord marquait « une volonté collective de stabiliser les choses ».

Fracture

L’Iran et l’environnement sont les deux autres grandes lignes de fracture entre le président américain, qui a dénoncé l’accord sur le nucléaire iranien et l’accord de Paris sur le climat, et ses alliés. Emmanuel Macron s’est également félicité que le sommet ait permis de prendre un « engagement collectif sur les océans et le climat » pour « aller vers des plastiques à 100 % recyclables à horizon 2030 » – un objectif sur lequel la France s’est déjà engagée. Il n’a toutefois pas précisé si les Etats-Unis souscriraient à cet engagement.

Le président français a ajouté qu’il aimerait que Vladimir Poutine vienne au sommet du G7 organisé en France à l’été 2019 mais qu’il faudrait pour cela que le président russe agisse favorablement en Ukraine. « Oui, j’aimerais qu’il vienne », a-t-il répondu à des journalistes qui l’interrogeaient sur son éventuelle volonté que Vladimir Poutine puisse venir à ce sommet. « Il faudrait qu’il fasse un geste », a-t-il précisé, évoquant le conflit dans la région ukrainienne du Donbass.

Trump impose son rythme

Le président américain, la tête à sa rencontre mardi 12 juin à Singapour avec le leader nord-coréen, Kim Jong-un, avait jusqu’au bout imposé son rythme à des partenaires à bout de patience. Il était ainsi arrivé avec plus d’un quart d’heure de retard samedi pour un petit-déjeuner de travail consacré à l’égalité entre les sexes. Le premier ministre canadien, Justin Trudeau, hôte cette année du « Groupe des sept », avait déjà ouvert les débats lorsque le milliardaire républicain a fait son entrée.

Vendredi, le président américain avait déjà été le dernier à rejoindre l’hôtel cossu de La Malbaie, surplombant le majestueux fleuve Saint-Laurent, dans la région du Charlevoix (Québec).

En revanche, il aura été le premier samedi à quitter les débats, séchant ceux consacrés au changement climatique et des réunions avec divers pays invités. Lors d’une conférence de presse finale avant de quitter la Malbaie, il s’est cependant félicité de débats « extrêmement productifs » sur le commerce avec ses homologues.

Proposition d’une zone de libre-échange du G7

Donald Trump a également expliqué avoir proposé à ses partenaires du G7 une zone de libre-échange total, sans tarifs douaniers, sans barrières d’aucune sorte, et sans subventions à l’exportation. Il a enfin attribué une note de 10 sur 10 à la qualité de ses relations avec les autres dirigeants, citant particulièrement Emmanuel Macron, Angela Merkel et... Justin Trudeau.

Donald Trump n’aura donc passé que vingt-quatre heures avec les alliés historiques des Etats-Unis, rejoints au Canada par les représentants d’un ordre mondial multilatéral que Washington semble décidé à dynamiter : le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, ou la patronne du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde.

Une confrontation de courte durée, donc, mais largement suffisante pour acter les désaccords criants entre les Etats-Unis et leurs alliés, au moment même où, de l’autre côté du Pacifique, les chefs d’Etats russe, iranien et chinois se réunissent pour le week-end.

Le calendrier fait en effet coïncider le sommet du G7 avec la réunion annuelle de l’Organisation de coopération de Shanghaï (OCS), à laquelle l’Iran est cette année invité, dans la grande ville côtière chinoise de Qingdao.


posté le dimanche 10 juin MMXVIII




G7 : Trump poursuit ses attaques contre les Européens et le
Canada depuis Singapour


A son arrivée pour le sommet avec la Corée du Nord, le président américain s’en est pris à nouveau à Justin Trudeau, mais aussi aux pays de l’UE, et notamment à l’Allemagne.

Le Monde.fr avec AFP | 10.06.2018 à 09h42 • Mis à jour le 11.06.2018 à 07h24

L’escalade verbale continue après la volte-face de Donald Trump à la suite du G7 de samedi. A peine arrivé à Singapour pour son sommet du 12 juin avec le dirigeant de la Corée du Nord, Kim Jong-un, le président américain a à nouveau attaqué, dimanche 10 juin, ses alliés occidentaux sur Twitter : « Le commerce équitable doit s’appeler commerce trompeur s’il n’est pas réciproque. Selon un communiqué canadien, ils réalisent presque 100 milliards de dollars dans leurs échanges avec les Etats-Unis (j’imagine qu’ils faisaient les malins et se sont faits attraper). Le minimum est 17 milliards. La taxe sur nos laitages est de 270 %. Et après, Justin [Trudeau] joue les vexés quand on le dénonce ! »

Dans trois autres, M. Trump s’en est également pris aux pays européens – dont, nommément, l’Allemagne – qui, en plus de leur excédent commercial avec les Etats-Unis, ne paient pas suffisamment, selon lui, pour l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN).

Plus tôt dans la journée, ses conseillers avaient donné le ton en critiquant violemment le premier ministre canadien, Justin Trudeau. « C’est une trahison, il nous a doublés, pas seulement le président Trump mais aussi les autres membres du G7 », a tonné Larry Kudlow, le principal conseiller économique de Donald Trump. « Il y a un siège réservé en enfer à tout dirigeant étranger qui s’engage dans une diplomatie de la mauvaise foi avec Donald Trump et tente de le poignarder dans le dos quand il s’en va », a renchéri le conseiller présidentiel pour le commerce, Peter Navarro.

Plus tôt, le cabinet du premier ministre canadien avait répondu de façon laconique à ce sabordage en disant se concentrer « sur tout ce que nous avons accompli ici au sommet G7 ». « Le premier ministre n’a rien dit qu’il n’avait pas déjà dit auparavant, autant publiquement qu’en conversations privées avec le président », avaient soutenu les services de M. Trudeau. Mais devant ces nouvelles attaques, la ministre canadienne des affaires étrangères Chrystia Freeland a réagi : « Le Canada ne mène pas sa diplomatie par des attaques ad hominem (…) et nous les évitons plus encore quand il s’agit d’un proche allié. »

Ne pas « montrer de faiblesse »

Le point de départ de ces tensions sont les tweets envoyés dans la nuit, après son départ du sommet du G7, par Donald Trump. Il s’y désolidarise du communiqué final du sommet sur le commerce, qu’il avait pourtant endossé dans un premier temps.

En cause, selon le dirigeant, les « fausses affirmations » de Justin Trudeau, l’hôte du sommet, qui a dénoncé lors de la conférence de presse de clôture les droits de douane « presque insultants » sur l’acier et l’aluminium mis en place par Washington.

« Le PM Trudeau du Canada s’est montré docile et modéré pendant nos réunions au G7, tout cela pour donner une conférence de presse après mon départ dans laquelle il déclare que “les droits de douane américains sont presque insultants” et qu’il ne “se laissera pas bousculer” », a réagi Donald Trump. « Très malhonnête et faible », a-t-il ajouté.

Le principal conseiller économique de M. Trump, Larry Kudlow, a expliqué sur CNN que le président américain avait réagi de cette façon pour ne pas « montrer de faiblesse » avant son sommet avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un.

Colère et petits mots

Dimanche matin, l’Elysée a réagi en déclarant que « la France et l’Europe maintiennent leur soutien au communiqué final du G7 ». « Tout comme, nous l’espérons, l’ensemble des membres signataires », a ajouté la présidence française. « Nous avons passé deux jours à avoir un texte et des engagements. Nous nous y tenons, et quiconque les quitterait le dos tourné montre son incohérence et son inconsistance », a fait valoir la présidence, soulignant que « la coopération internationale ne peut dépendre de colères ou de petits mots. Soyons sérieux et dignes de nos peuples. Nous nous engageons et nous tenons ».

Paris a aussi dénoncé les « colères », les « petits mots », l’« incohérence » et l’« inconsistance » de Donald Trump. Le porte-parole d’Angela Merkel a également réagi, dimanche matin, en faisant savoir que « l’Allemagne soutient le communiqué conjoint ». Dans l’après-midi, le ministre allemand des affaires étrangères Heiko Maas a déclaré : « En quelques secondes, vous pouvez détruire la confiance en 280 caractères Twitter. » Il a ajouté qu’il faudrait beaucoup plus de temps pour reconstruire la confiance perdue.

Angela Merkel a aussi annoncé que l’Union européenne allait elle aussi réagir aux nouveaux droits de douane américains. « Nous n’allons pas nous laisser escroquer encore et encore, mais nous agirons aussi », a-t-elle promis sur un ton d’une fermeté inhabituelle. A Londres, on assure que la première ministre britannique Theresa May « soutient pleinement » son homologue canadien. « Il y a une place spéciale au paradis pour @JustinTrudeau », a quant à lui tweeté Donald Tusk, président du Conseil européen.

« S’il est cohérent… »

Durant le sommet, Emmanuel Macron avait été interrogé sur la possibilité que Donald Trump change d’avis et se lance dans une guerre commerciale. « S’il est cohérent avec ses déclarations bilatérales et ce qu’il a signé, il n’y aura plus de mesure unilatérale négative », avait-il répondu.

Vladimir Poutine, qui rencontrait, lui, ses homologues chinois et iranien lors de la réunion annuelle de l’Organisation de coopération de Shanghaï, a ironisé sur le « babillage inventif » des pays du G7, les appelant à « une vraie coopération ».

Les pays du G7 ont exigé samedi de Moscou qu’il cesse ce qu’ils ont décrit comme des tentatives de miner les démocraties. Ils se sont abstenus d’évoquer une réintégration de la Russie à leur club, dont elle a été expulsée en 2014 après l’annexion de la Crimée.

La France prend maintenant la présidence du G7 dont le sommet se tiendra à Biarritz l’été 2019.


posté le dimanche 10 juin MMXVIII


aller à la page 689


法國巴黎一人/兩人自由行全方位攻略

《世界的起源》(L'ORIGINE DU MONDE, 1866)
https://jostar2.tian.yam.com/posts/82128181  

《理想國》第一卷開場
https://jostar2.tian.yam.com/posts/33110888  

西元前希臘哲學跟中國孔子對照表(新排版)
https://jostar2.tian.yam.com/posts/25882333  

〈基督教只能是新教?有沒有搞錯?〉
https://jostar2.tian.yam.com/posts/36666081  







相簿設定
標籤設定
相簿狀態